
Film outrancier
et sans âme, où vient se perdre Elijah Wood (qui vient prêter son visage
angélique au maniaque du titre). Ce n'est pas la large utilisation d'une caméra subjective qui parvien tà donner une tension ou une intention quelconque.
Ce film n’est qu’un énième exemple où les
images outrancières cherchent à capter un certain public supposant que cela
suffira pour le satisfaire. Mais un cinéma qui ne respecte pas son public –
quel qu’il soit – ne va jamais bien loin. Ici Maniac ne va à peu près nulle part.
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