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vendredi 21 octobre 2022

Free State of Jones (G. Ross, 2016)





Sans grande saveur – mais sans être inintéressant non plus – Free State of Jones relate un fait historique autour du personnage de Newton Knight (en prenant sans doute quelques largesse avec la réalité historique, comme il convient à une œuvre de fiction).
Bien qu’il s’appuie sur le pourtant charismatique Matthew McConaughey et qu’il s’inscrive dans la tendance actuelle (depuis les années 90) à mettre sur le devant de la scène la question de l’esclavage (depuis Glory, Amistad jusqu’à The Birth of a Nation), le film n’apporte pas grand-chose au sujet. On y voit le racisme, la violence, l’injustice, le sort réservé aux Noirs, mais c’est une simple illustration appliquée, sans guère de motifs ou sans retravailler un thème précis ou y apporter un éclairage particulier.

 



lundi 24 août 2015

Hunger Games (The Hunger Games de G. Ross, 2012)




Énorme succès pour la saga. Ce premier épisode est très faible, on est dans un scénario simpliste, avec des personnages caricaturaux et, bien entendu, un déroulement sans surprise.
Totalement vide de sens, le film est étonnamment violent pour le public cible (les adolescents). Il fait penser à Battle royale de K. Fukasaku : même lâcher d’ados armés dans un espace clôt, mêmes tueries à droite et à gauche, même absence de sens à tout cela. Qu’il y ait eu un grand succès pour ce film (au point qu’il ait initié toute une saga au cinéma) laisse perplexe.
Comme il se doit on s’interroge sur ce que pensent les producteurs du QI moyen du spectateur cible.