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jeudi 15 juillet 2021

Le Dingue du Palace (The Bellboy de J. Lewis, 1960)

 


Premier film réalisé par Jerry Lewis, où il se met en scène comme personnage principal qui est, en fait, le seul véritable protagoniste. C’est que le film est constitué d’une suite de gags qui sont autant de gaffes ou de situations où le groom Stanley est en porte-à-faux du monde qui l’entoure.
Bien sûr il y a quelques gags qui fonctionnent et l’aspect absurde du film lui-même est intéressant, mais la sauce ne prend guère et le cabotinage loufoque de Jerry Lewis est bien lourd. Mais il faut dire que Jerry Lewis franchit bien souvent allègrement la distance souvent si petite entre un gag réussi et un gag qui en fait trop (il la franchit dans nombre de ses films d’ailleurs…).
Jacques Lourcelles adore, Jean-Luc Godard adore, Les Cahiers du cinéma adorent : las, toute cette caution critique ne nous inspire pas davantage.




vendredi 8 août 2014

Docteur Jerry et Mister Love (The Nuty Professor de J. Lewis, 1963)




A partir d’une idée lumineuse Jerry Lewis s’amuse et fait son numéro.
Julius Kelp est un professeur de chimie complexé, au physique ingrat qui est humilié par ses étudiants. Il décide d'y remédier mais ses séances en salle de musculation n’ayant rien données, à force de recherches dans son laboratoire, il trouve une mixture qui le transforme, pour la nuit en un play-boy séduisant et macho, à la voix de crooner : Buddy Love.

Du professeur Kelp...
...à Buddy Love
Jerry Lewis reprend avec brio le thème de Docteur Jekyll et Mister Hide (que reprend directement le titre français) pour le transposer dans son univers délirant. Il reprend aussi – en se dédoublant – son duo avec Dean Martin (Buddy Love en étant une version toute personnelle).
Malgré quelques gags un peu faciles et des seconds rôles absents (Jerry Lewis est bien seul dans ce film) l’ensemble est drôle et Buddy Love, en particulier, est irrésistible !

mardi 27 mai 2014

Le Zinzin d'Hollywood (The Errand Boy de J. Lewis, 1961)




Amusant délire de J. Lewis qui s’est attaché à trouver un scénario qui le laisserait libre d’enchaîner de nombreux gags et cascades sans se soucier de coordonner l’ensemble. Sur ce point c’est réussi, le maladroit Morty Tashman est livré à lui-même et commet gaffe sur gaffe. L’ensemble est forcément contrasté, certains gags étant convenus et attendus, d’autres plus réussis.
On s’amusera aussi de la très bonne idée de situer l’action dans les studios d’Hollywood eux-mêmes, ce qui donne un relief supplémentaire au film et offre une vision drôle et grinçante de l’envers du décor.