
Dans
cette étrange course-poursuite d’un personnage pour sauver son frère,
Jean-Pierre Mocky retrouve le ton tout à fait typique qu’il donne souvent à ses films
(et aux personnages qu’il joue). Sur
fond de révolte anti-bourgeoise violente, le personnage campé par Mocky se veut
à distance, en retrait, mais il prend fait et cause pour son frère tueur, quand
bien même il le réprouve.
Le rythme et le ton du fim sont bien trouvés, avec en plus quelques scènes un peu étranges et décalées, comme Mocky les aime. Si son personnage est romantique, les actions du groupe mené par son frère, tout au contraire, loin de l’imagerie antibourgeoise soixante-huitarde, annoncent la violence terroriste sèche et sanglante.
Le rythme et le ton du fim sont bien trouvés, avec en plus quelques scènes un peu étranges et décalées, comme Mocky les aime. Si son personnage est romantique, les actions du groupe mené par son frère, tout au contraire, loin de l’imagerie antibourgeoise soixante-huitarde, annoncent la violence terroriste sèche et sanglante.
Dès
1970, Mocky, alors, par cet étrange équilibre du film (tout à la fois il
condamne et accompagne ces actes sanglants), semble détaché des combats de la
jeunesse de mai 68 et n’y croit guère.
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