
Polar très
classique d’Olivier Marchal même si, pour la première fois, celui-ci abandonne
presque les flics pour aller voir le monde des truands. Construite à grands
coups de flash-backs, l’intrigue est très conventionnelle, de même que la
réalisation, qui se veut solide mais qui explore bien moins l’univers qu’il
filme que précédemment. On ne retrouve pas de personnages complexes et
tiraillés comme dans 36 quai des Orfèvres,
ici, plus simplement, les personnages se souviennent et comprennent qu’ils
se sont trompés ou qu'ls ont été trompés. Tout ça dans leur monde impitoyable : le film a un parfum
de déjà-vu.
Les Lyonnais pâtit
aussi de Gérard Lanvin très quelconque (comme souvent) et qui surjoue beaucoup
(là aussi comme souvent) alors que Tchéky Karyo, dont la fausseté du personnage reste
sensible tout à au long du film, passe mieux.
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