
Cette nouvelle suite de Danny Boyle, si
elle se veut de bonne facture et cherche à ne pas tomber dans l’excès
zombiesque sans queue ni tête, est toutefois assez décevante.
La narration est
assez frêle (il ne se passe pas grand-chose, il faut bien dire, si ce
n’est un vague parcours initiatique assez banal) et la réalisation reprend les
grands poncifs du style actuel, à grands coups de ralentis, de montages
frénétiques dans les moments d’action, de zooms exagérés, d’accélération
soudaine du rythme, de plans en drones bien sentis, de gerbes de sang
numériques et d’une musique lénifiante pour surligner les pseudo-moments
d’émotion. Rien de très convaincant, donc, dans cette suite peu imaginative et
peu convaincante.
Et
la toute fin, qui annonce une suite (28 décennies plus tard ?),
laisse perplexe, le groupe rencontré par le jeune Spike étant tout à fait
ridicule.
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