
Film de second rang de Vittorio Da Sica. Loin de ses plus grandes réussites,
il livre un récit sans grande saveur, émotion ou intensité. La vision des
malheurs de l’Italie est trop étalée, trop au centre du récit et des
personnages quand, dans les plus grandes réussites du néoréalisme, c’est avec
un pas de côté qu’ils sont abordés. La ciociara ne convainc pas et ne touche guère,
on est loin du Voleur de bicyclette ou de Umberto D.
Sophia
Loren, pourtant assez peu crédible en mère-courage, gagne néanmoins avec ce film ses
galons de star.
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