
Film assez décevant
de Claude Lelouch, qui tourne autour de son thème habituel (le couple) en
faisant un pas de côté pour aller voir du côté d’une agence matrimoniale. C’est
l’occasion pour lui de dresser un double portrait d’hommes et, finalement, de
parler d’amitié plutôt que d’amour. Sur un ton de comédie semi-amer, le film
glisse parfois vers le glauque, en dressant des portraits de ces
solitaires gauches et mal dans leurs peaux. Il y a alors quelques séquences réussies, alors que l’ensemble du film a beaucoup vieilli et que le rythme se perd en
chemin, après une première partie qui fonctionne bien.
Et, davantage que Jacques Villeret et Charles Denner (qui surjoue beaucoup trop), c’est Jean-Claude Brialy que l'on apprécie en faiseur de couples, bonimenteur semi-précieux à la tête de son agence. D’ailleurs quand on l’abandonne quelque peu au tiers du film pour se concentrer sur les deux Robert, le film patine et tourne à vide.
On notera une nouvelle fois que Lelouch arrive à placer sa pénible ritournelle « cha ba da ba da » – en fin de film cette fois –, sous une forme ironique peut-être, mais enfin, il y revient encore.
Et, davantage que Jacques Villeret et Charles Denner (qui surjoue beaucoup trop), c’est Jean-Claude Brialy que l'on apprécie en faiseur de couples, bonimenteur semi-précieux à la tête de son agence. D’ailleurs quand on l’abandonne quelque peu au tiers du film pour se concentrer sur les deux Robert, le film patine et tourne à vide.
On notera une nouvelle fois que Lelouch arrive à placer sa pénible ritournelle « cha ba da ba da » – en fin de film cette fois –, sous une forme ironique peut-être, mais enfin, il y revient encore.
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