
Dans cette
adaptation du Couperet de Donald Westlake, Park Chan-wook s’approprie
complètement le roman de départ en lui donnant une particularité coréenne qui
passe très bien, autour de cet univers du papier et des traditions
industrielles qui sont bousculées. Avec sa caméra exubérante et sans cesse
teintée d’humour et d’ironie noire, le réalisateur s’en donne à cœur joie.
Moins violent et trash que par le passé, on retrouve néanmoins par moments
cette pulsion sanglante et morbide qui s’exprime, presque en mode mineur, le
réalisateur évoquant plus qu’il ne montre (quand, par le passé, il n’hésitait
pas à montrer bien davantage).
Bien plus attrayante et aboutie que dans le pâle film de Costa-Gavras, la virtuosité du réalisateur éclabousse cette ample, foisonnante et amusante adaptation.
Bien plus attrayante et aboutie que dans le pâle film de Costa-Gavras, la virtuosité du réalisateur éclabousse cette ample, foisonnante et amusante adaptation.
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