
Dans un fiml mené avec aisance, même si les personnages eux-mêmes sont assez
caricaturaux (l’écrivain, l’éditeur, la chargée de comm, etc.), leurs
imbrications et, donc, leurs doubles vies, s’entremêlent plaisamment.
On regrette certaines séquences un peu ratées (la première soirée entre amis bourgeois : de la mise en scène aux dialogues, tout est très figé et sonne faux) alors que, a contrario, le film s’enrichit de silences et de non-dits (Alain qui n’interroge pas Selena alors que, probablement, il se doute de quelque chose) pour finir par énoncer la règle implicite du film : bien loin des scènes de ménage (chères au cinéma moderne et qu’évite Assayas), l’indulgence ou les silences, nous dit le film, permettent de surmonter les épreuves.
On retrouve la sensibilité d’Assayas, sa façon de scruter et de faire parler les personnages (personnages qu’il regarde tous d’un œil bienveillant, se gardant de les ridiculiser) et d’entremêler de nombreux fils avec lesquels il s’amuse.
Vincent Macaigne donne une coloration humoristique très amusante et le clin d’œil de Juliette Binoche à elle-même en fin de film nous réconcilierait presque avec l’actrice (par ailleurs assez quelconque ici comme souvent).
Et Assayas joue de moments urbains – plus conflictuels – et d’autres moments tournés vers la Nature, emmenant même un des couples dans un moment empli de Nature et d'une douceur presque élégiaque, moment que l’on retrouve souvent chez lui et qui, ici, vient clore le film.
On regrette certaines séquences un peu ratées (la première soirée entre amis bourgeois : de la mise en scène aux dialogues, tout est très figé et sonne faux) alors que, a contrario, le film s’enrichit de silences et de non-dits (Alain qui n’interroge pas Selena alors que, probablement, il se doute de quelque chose) pour finir par énoncer la règle implicite du film : bien loin des scènes de ménage (chères au cinéma moderne et qu’évite Assayas), l’indulgence ou les silences, nous dit le film, permettent de surmonter les épreuves.
On retrouve la sensibilité d’Assayas, sa façon de scruter et de faire parler les personnages (personnages qu’il regarde tous d’un œil bienveillant, se gardant de les ridiculiser) et d’entremêler de nombreux fils avec lesquels il s’amuse.
Vincent Macaigne donne une coloration humoristique très amusante et le clin d’œil de Juliette Binoche à elle-même en fin de film nous réconcilierait presque avec l’actrice (par ailleurs assez quelconque ici comme souvent).
Et Assayas joue de moments urbains – plus conflictuels – et d’autres moments tournés vers la Nature, emmenant même un des couples dans un moment empli de Nature et d'une douceur presque élégiaque, moment que l’on retrouve souvent chez lui et qui, ici, vient clore le film.
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